Oiseau de nuit aux sombres ailes déployées,
L'ange noir traverse le ciel, étoiles et nuées,
Caressant mes soupirs et l'air frais du soir,
Du battement incessant de ses plumes noirs.
Ses yeux aux reflets violets cachent deux réalités,
De ce voleur né survolant la ville a la tombée,
Fleur gelée, mon coeur trop vite séparée,
De sa présence s'est lentement mise à faner.
Veillant chaque nuit, accoudée à ma fenêtre,
Je contemplais la silhouette de cet étrange être
Oscillant furtivement dans l'épaisseur du noir,
N'attendant qu'un seul regard ou mot de sa part.
Ces cheveux de cendres flottant dans l'air,
Inondant l'atmosphère de tous ses mystères
Sa main chaque soir venait doucement caresser,
La peau réchauffée de mes jours empourprés.
Abandonnée, mon corps peu à peu se meurt,
De ces souvenirs éphémères, vide et sans odeur,
Une ombre aimée cruellement s'est effacés,
Emportant les larmes de ce que je n'ai pas su acceptait�
L'ange noir traverse le ciel, étoiles et nuées,
Caressant mes soupirs et l'air frais du soir,
Du battement incessant de ses plumes noirs.
Ses yeux aux reflets violets cachent deux réalités,
De ce voleur né survolant la ville a la tombée,
Fleur gelée, mon coeur trop vite séparée,
De sa présence s'est lentement mise à faner.
Veillant chaque nuit, accoudée à ma fenêtre,
Je contemplais la silhouette de cet étrange être
Oscillant furtivement dans l'épaisseur du noir,
N'attendant qu'un seul regard ou mot de sa part.
Ces cheveux de cendres flottant dans l'air,
Inondant l'atmosphère de tous ses mystères
Sa main chaque soir venait doucement caresser,
La peau réchauffée de mes jours empourprés.
Abandonnée, mon corps peu à peu se meurt,
De ces souvenirs éphémères, vide et sans odeur,
Une ombre aimée cruellement s'est effacés,
Emportant les larmes de ce que je n'ai pas su acceptait�